Finalement, on n'est pas allé en vélo à Munich ! On a hésité à aller moins loin avant que la curiosité d'aller voir le Jardin Botanique de Munich ne l'emporte.
         Avant d'arriver, on avait déjà mal d'avoir marché. A croire que je deviens fénéante.
        Et puis enfin, on y est arrivé. J'ai fait la craneuse avec mon nouveau sac, en tout mettant dedans pour tester le volume de remplissage et le confort. Réultat, n'étant plus protégée : j'ai attrapé des coups de soleil sur la figure et les épaules, une cure de biafine est donc entamée.


 














         En soi, c'est un beau jardin où on voit que des efforts sont faits pour le rendre attractif. Il est grand, on apprend plein de petites plantounettes bien agréables, et les serres sont nombreuses et variées (on a pas eu le temps de tout faire en fait). Il y a même de quoi se restaurer pour les promeneurs fatigués. Ce que j'ai regretté, c'est que des fois on se sait pas quelle étiquette correspond à quelle plante, du coup on se dit qu'il vaut mieux ne pas essayer de retenir. Mais en cette journée ensoleillée, c'était une promenade très agréable, et j'ai encore eu l'occasion de faire oeuvre de niaiserie : je suis restée pantoise devant un écureuil à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Après l'avoir photographié au moins vingt fois (il était à moins de deux mètres de moi !!), je me suis fait remarquer que ce serait peut-être temps que je passe à autre chose :) (j'ai des photos canons mais malheureusement un peu floues, et vu la grosseur, ça passerait pas...)



       
















 














          Bon ben voilà. A faire absolument !



Vendredi 18 avril 2008 5 18 /04 /Avr /2008 20:28
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          Dans le cadre du projet du semestre, on a fait deux excursions où on devait emmener les vélos avec nous. Pas très pratique, mais très pratique ! (pas très pratique de l'emmener dans le train sans créer un embouteillage de gens qui veulent s'asseoir, mais très pratique pour se déplacer). Et à chaque fois, on a fait un petit détour :)
          La première fois, nous sommes allés de la gare à Petuel Park (un parc amménagé selon de nouveaux concepts d'éclairage... j'y avait déjà été de nuit mais de jour on y voit  quand même plus clair) en faisant un détour impossible, et on a fait les drôles à jouer dans les jeux pour enfants.
          La deuxième fois, on s'est trompé de tramway (à cause de moi en plus la honte) du coup on s'est retrouvé dans l'autre direction (disons que ça on le savait mais on pensait être presque en bout de ligne et que le S-Bahn ferait demi-tour... en fait pas tout à fait, et une fois en bout de ligne, il y avait 40 minutes d'attente avant qu'il redémarre). Du coup, on est allés dans le village boire un petit chocolat chaud, et on a pris en photos les maisons typiques de la région (avec leur balcon et leurs géraniums quand c'est l'été) ; on voyait presque les montagnes... Ca va, vu l'ambiance y'a pas eu trop de frustration (sauf un vieux bonhomme qui m'a fâché parce que j'ai osé faire du vélo sur le quai), donc c'était cool. Juste, une fille de mon groupe était un peu navrée parce qu'elle était à moins de 10 kilomètres de chez elle, je pense qu'elle aurait aimé faire coucou mais c'était pas possible.
          Demain, on va peut-être aller à Munich en vélo (depuis le temps que j'en parle), ça dépend du temps et de l'énergie (parce que ce soir c'est la fête, et je vous avoue que pour une fois que je vais à une fête sans me prendre une flemme pas possible une heure avant d'y aller, je me lance sans hésitation (bon souvent j'y vais quand même et après je suis contente, la bière ça aide)).


           PS : En ce moment c'est Suteki da ne à fond (musique de FFX) alors pardon les voisins, mais ça m'empêche d'entendre vos bruits nocturnes... (en plus d'être magnifique).
Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 19:44
- Publié dans : Etudes
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          Vendredi soir dernier, petit moment douloureux... Samedi matin, rien n'est passé, j'appelle Sara, une Allemande qui revient d'un erasmus passé en France, afin qu'elle m'aide. Car un samedi, comment appeler un médecin, où aller, combien ça va me coûter vu que je ne suis pas en France, et comment être sûre de bien communiquer ?

          En réalité, ça se passe un peu comme en France : on appelle le service de garde, qui va transmettre au médecin de garde, qui rappelle. On présente sa carte européenne d'assurance maladie, le médecin se charge (lorsque c'est la première fois qu'on consulte) de faire faire un dossier à une caisse d'assurance maladie (ou quelque chose du genre). Il y a quelques formalités à remplir, comme signer un papier qui atteste que je ne suis pas venue en Allemagne pour me faire soigner. Au niveau du remboursement, c'est immédiat : on paye seulement 10 euros, cette mesure a été mise en place pour éviter que les gens ne consultent pour un rien (et notamment les personnes âgées qui s'ennuient). Je ne sais pas s'ils sont remboursables (en tant que Française, j'entend). Le problème, c'est que sans caisse d'assurance maladie allemande, on ne peut pas se faire délivrer d'ordonnance.

          J'ai eu de la chance, je suis passée quasi tout de suite. Je me suis retrouvée chez un médecin homéopathe qui avait vécu trois mois en France, alors toutes les questions un peu génantes que je posais à Sarah en français (du style : je vais devoir payer en plus pour ça ?) étaient comprises et répondues. Le hic, c'était que ma carte européene d'assurance maladie nétait plus valide (date d'expiration : 09/07...), du coup, le médecin ne pouvait pas faire ma demande pour la caisse d'assurance maladie... Il a dit que ce n'était pas grave, qu'il me donnait des médicaments d'avance et il les reprendrait plus tard, lorsque j'aurai redonné ma carte en cours de validité (que je dois donc demander...). Ca me laisse un peu perplexe, mais je me dis que c'est peut-être parce que c'est de l'homéopathie, et non pas d'antibiotiques. Etant très peu malade (hormis rhumes et maux de tête dus à la fatigue), je ne suis pas une experte en domaine médical, classique ou moins classique...

          Le moins qu'on puisse dire, c'est que je me sens beaucoup mieux. Et contente d'avoir surmonté ce problème de médecine à l'étranger : tant qu'on y est pas confronté, c'est pas très important, mais une fois qu'on est dedans... on est content de savoir.

Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /Avr /2008 12:00
- Publié dans : A-F, ou comment vivre ailleurs
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          De mercredi à dimanche, Benjamin est venu me rendre en visite. C'est déjà bien de l'avoir auprès de moi, mais Monsieur a été salutaire à tout niveau.

          Déjà, il faut savoir que mon PC fixe a subitement rendu l'âme il y a deux semaines environ, me soumettant à un stress inimaginable en terme d'organisation mais je vous rassure, une fois qu'on a appris à s'en passer, l'informatique ne devient plus si essentiel). Un premier diagnostique effectué par des experts en bidouille (mon cher papa et un pote) a permis de postuler qu'il s'agissait de l'alimentation qui avait surchauffé (forte odeur de brûlé), malheureusement rien de certain, car mon PC étant trop vieux, il n'y avait pas les pièces pour le tester. Mon père m'a d'ailleurs fait remarqur que c'était fou à quel point notre vie pouvait dépendre de ces gentilles bécanes (de manière sarcastique, je crois qu'il ne comprend pas... :) ). Suite à tout ça, on a découvert que le PC portable avait décidé de fonctionner après 5 mois de grève (ce fut un peu la surprise j'avoue... pour ne pas dire plus). Conclusion : Benjamin m'a ramené mon portable, et de quoi changer l'alimentation du fixe. De 0 ordinateur, je passe subitement à 2. Formidable non ?

          Si on considère le fait supplémentaire que j'avais perdu mon chargeur de téléphone portable, et qu'aucun des magasins téléphoniques de Freising n'avait le modèle adéquat, j'ai passé plus d'un mois sans portable jusqu'à ce qu'un chargeur arrive de France (est-ce utile de préciser le chemin ?). Et un téléphone, c'est bien, surtout pour sortir, rester sociable, et en cas de problème (notamment quand on tombe malade... précisions au prochain épisode).

          Pour finir, on est partis à la chasse à l'appareil photo, puisque ça y est, j'ai pris la résolution de franchir le pas. On s'est un peu intéressés au monde photographique, on s'est beaucoup fait conseiller, j'ai à peine pris le temps de réfléchir (ceux qui me connaissent savent que je marche quand même sur le coup de tête) et ok, je devrais le recevoir d'ici vendredi prochain. C'est pas cool la vie ?

          (Et en plus, il m'a même monté mon miroir sur ma penderie, et mon cuiseur vapeur : comme quoi un homme à la maison ça peut avor du bon (je tiens quand même à signaler que ma nouvelle table, c'est moi qui l'ai trouée et arrangée : lui n'a réussi qu'à la transpercer de part et d'autre)).
Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 14:54
- Publié dans : A-F, ou comment vivre ailleurs
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          Dimanche dernier, nous sommes allés randonner dans les Alpes. L'envie de voir les montagnes nous a titillé, aussi nous avons pris un Bayern Ticket, direction Oberstdorf (en réalité nous sommes allés jusqu'à Kaufbeuren, où se trouvait le frère de Gerard, mais après avoir vu qu'il n'y avait pas de montagnes, on a décidé de poursuivre notre route).
          Ca a été l'occasion de marcher dans la neige, de voir de magnifiques paysages (couleurs oscillantes entre le vert des prairies et le blanc immaculé flancs des collines, vues sur les cimes enneigées et les nuages coincés par les sommets, les animaux sauvages et les fleurs de printemps...), de se changer les idées à travers un décor de rêve et une grosse bataille de boule de neige. On aurait pu aller faire du ski, mais honnêtement l'idée ne me plaisait pas plus que ça : j'étais la seule à n'en avoir jamais fait...
          Le torrent dû à la fonte était d'une pureté éclatante, à donner l'envie de se jeter dedans immédiatement (ne serait-ce que la température...) : on voyait les petits cailloux là-bas tout au fond comme s'il y avait eu un centimètre d'eau.
          J'apprend à évoluer dans ce paysage montagneux, et j'aime de plus en plus. Mon prochain achat, ai-je décidé, sera d'acheter des chaussures de marche. Car avec mes vieilles bottes rembourées, j'ai pris l'eau !


Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 22:25
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          Hier a eu lieu la présentation de nos projets que l'on devait faire dans le cadre de la matière "Art Libre" sur le thème "Doit-ce être beau ?".
          J'ai longtemps hésité avant de me décider à faire ce que je voulais faire parce qu'à chaque fois que j'avais une idée, je trouvais que ça ne donnait pas une vraie réponse au thème.
          Finalement, j'ai tout trouvé dans la dernière semaine. Je vous fait un résumé.

1er projet : les pommes
          Je suis partie de la constatation qu'en horticulture, les critères de qualité pour sélectionner les pommes sont : la grosseur, la forme, la couleur, la présence éventuelle de dommages (trous, taches). Ce sont autant de critères physiques qui n'ont rien à voir avec la qualité recherchée par le client (c'est-à-dire, le goût), mais qui sont nécessaire pour l'achat de la pomme, car le client va automatiquement sélectionner les plus belles. Les pommes non retenues selon ces critères, sont recyclées en cidre et en compote de pomme.
          J'ai donc fait un plateau sur lequel j'ai posé différentes pommes : de vraies pommes mangeables, une vraie pomme un peu abimée que j'avais peinte de toutes les couleurs pour symboliser la transformation que les pommes doivent subir pour être utilisables en tant que pommes, et enfin deux autres pommes, que j'avais sculptées à partir de Gypse, et peintes pour qu'elles ressemblent à des vraies, pouvant être utilisées comme objets de décoration.
          Pour finir, j'avais accroché ma pédale de vélo qui servait de support à une pomme pour tourner tout autour du plateau. J'avais transformé cette pomme en oeil, pour montrer que le regard était important dans la détermination de la beauté.
          Doit-ce être beau ? - ça dépend de l'utilisation de l'objet d'attention et du regard que l'on jette sur lui.

 
2ème projet : Es-tu assez beau ?
          Ici, je me suis laissée inspirer par Marcel Duchamp, qui a pris un urinoir et l'a présenté sous le nom de "Fontaine". L'idée était de prendre un objet de la vie courante et de le sortir de son contexte, pour inciter les gens à l'observer et le contempler en tant que pure forme. Il y a alors élaboration d'un processus intellectuel qui donne naissance à l'oeuvre d'art, la représentation matérielle devient alors accessoire.
          Dans le même temps, j'ai voulu jouer sur l'adjectif "beau", j'ai alors pensé à faire comme un miroir. En effet, le miroir reflète non seulement le visage et la personne qui se regarde, mais également une humeur et un état d'esprit. Il nous est sans cesse demandé d'être "beau", quand on travaille dans le commerce par exemple, mais également par nos amis, qui supportent assez bien une joyeuse atmosphère mais dont le nombre diminue lorsque ça va moins bien.
          J'ai donc pris un CD, que j'ai collé face réfléchissante sur un plat à tarte, et j'ai porté comme inscription : "Es-tu assez beau ?". Les gens, en lisant, reportent aussitôt leur attention sur le CD et voient alors leur propre reflet.


          J'aimerais ajouter que j'ai été fortement aidée pour le matériel et la rédaction de ce que je devais dire, et c'est à signaler parce que c'est vraiment exceptionnel de trouver des gens prêts à donner autant pour les autres. Si j'arrive à avoir des photos, je les rajouterai bien sûr, ce sera sûrement plus facile pour se représenter.

Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 17:46
- Publié dans : Etudes
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