Etudes

          Je vous fait une petite description de mes cours de ce semestre :

Aménagement du paysage : toujours la même chose, on parle d'urbanisme, de développement de la ville, à l'aide de nombreux exemples.

Soins des jardins : Entretien et lois sur les jardins historiques, leur évolution... Pour le contrôle on a fait un exposé sur Versailles. Et c'est le prof qui a appris des choses !

Utilisation des végétaux : cours sur les différents types de plantes, propriétés et comment on les utilise.

Projet : ici on travaille sur la valorisation d'un ancien terrain militaire utilisé à partir de la Seconde Guerre Mondiale. Sur le site se trouvent une centaine de bunkers, à nous de décider ce qu'ils doivent devenir (les réutiliser ou les raser), comment, aménagement de la zone économique d'à-côté... Normalement on doit travailler avec des architectes sur ce projet, mais nous sommes un groupe qui n'a pas eu de chance :) donc on se débrouille à trois. Au moins je m'exprime et je suis utile, même si le travail rendu n'était pas terrible.

Urbanisme : comment se construit une ville, comment on aménage une cité, l'orientation d'une maison par rapports au points cardinaux, les lois en vigueur... Très intéressant, mais c'est un pavé à apprendre.

Stage de foresterie :
j'en ai déjà parlé dans le billet du même nom, on a travaillé sur un projet Natura 2000 (c'est de l'écologie pour l'essentiel)

Stage d'écologie des montagnes :
j'en ai aussi parlé, c'est du même style que le stage de foresterie, mais pour la montagne.

Voyage à Berlin : si si, ça compte comme une option, c'est dans le cadre du cours sur l'entretien des jardins historiques. 4 jours dans la capitale germanique !

Ecologie de la ville : il s'agit pour l'essentiel de sorties dans Freising, on regarde quelles plantes sont là et ce que ça signifie pour l'environnement. A cause du projet je n'ai pas pu tout faire, on attend de savoir si on va être noté pour cause de non-restitution d'un outil.

          Sinon j'ai suivi avec parcimonie d'autres cours, comme méthodolgie de la plannification (on y énumère les éléments à prendre en compte dans l'aménagement d'un paysage), ou encore ornithologie : reconnaître les oiseaux à leur chant, sortie avec les jumelles, j'ai vraiment appris plein de choses, et ça donne envie d'aller plus loin.

          C'était donc un emploi du temps détendu. Je voulais faire un autre stage d'écologie pour apprendre les papillons mais je me suis dit ensuite que ça ferait trop (et ça revient à cher à force). J'ai choisi mes cours avec dans la tête de n'avoir aucun examen écrit à la fin du semestre, avec beaucoup de sorties (parce qu'il fait beau), et surtout beaucoup de temps pour pouvoir me consacrer à l'apprentissage des plantes (ce que j'ai fait avec un succès (très) mitigé).

Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 13:03
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         Déjà, je viens de passer un partiel, c'est-à-dire qu'il n'en reste plus qu'un et que c'est bientôt la fin de ce temps de révision (qui est je dois dire plutôt détendu mais quand même !). Donc dans deux jours, alles vorbei ! Et petite étoile pour Marius, ça c'est juste pour se souvenir.

         Ensuite, je viens de croiser LE prof, celui que je devais absolument voir avant de partir. En effet, étant donné que je suis en double diplôme, il est nécessaire et obligatoire que j'aie deux professeurs tuteurs pour mon stage de fin d'étude, un allemand et un français. Le mien, c'est celui qui sait reconnaître les oiseaux à leur chansons et qui connaît toutes les plantes par leur petit nom. Il a non seulement accepté, mais également donné plein d'adresses de bureaux à Freising et à Munich. Alors je sais pas si je vais rester là, parce que le stage de fin d'étude, faut quand même un truc très bien, et surtout il faut que je me renseigne sur ce que je veux faire, peut faire, et doit faire (mais ça, c'est au programme du mois d'août), mais en tout cas, on peut dire qu'il fait bien son boulot !

         Du coup, j'en profite pour vous faire part de ce que j'ai prévu de faire pendant les vacances. C'est un peu compliqué, parce que ça fait beaucoup. D'abord, vacances avec papa, maman, et les deux terreurs (la plus grande terreur est venue il y a trois semaines environ, je sais j'ai du retard, promis j'essaie de rattraper...). Donc prendre du bon temps, mais aussi travailler CV, book, projets et dessin pour avoir un bagage un peu présentable (je me demande ce que je vais pouvoir ressortir de tout ce que j'ai fait jusqu'à maintenant).
         Retour à la maison, poursuite du stage à Vaux-sur-Vienne sur l'étude de l'évolution du village. Il faut que je retravaille ce que j'ai fait au mois de février, et que je redéfinisse ce que j'en fais. Et ce coup-ci, j'essaie de m'y mettre à plein temps !
         Mais sans oublier les vacances : marais poitevin, randonnée, et visite à Maëla en Bretonnie sont au programme.
         La vraie question est : en un mois de temps, peut-on tout faire ?
         Surtout qu'en plus, j'aimerais m'occuper de mon stage, être au clair avec ça le plus vite possible. Mais autant le dire tout de suite, ce sera en Allemagne (à moins que...).

         Ah et j'oubliais : les rattrapages. De contrôles que je n'ai pas réussi il y a plus d'un an, et que je dois faire fin août. La championne.

         Ce qui nous ramène à la rentrée, j'ai hâte d'y être ! Hâte de finir mes études, et hâte parce que ça va être le retour à la vraie vie (avec moins de fêtes j'avoue, mais quelque chose de plus constructif quand même, ne serait-ce qu'avec Benjamin), avec plein de sport, plein d'observations et de sorties et tout et tout. Non non, je suis pas du genre enthousiaste ! En plus, il paraît qu'on va à Barcelone en voyage d'étude, si ça c'est pas tip top !

         Je me suis fait cuire un oeuf alors... à table. Salut !
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 13:43
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          Nous sommes partis de dimanche 22 à mardi 24 dans les Alpes, faire des inventaires floristiques et faunistiques pour un projet Natura 2000. Dans les faits, je n'ai pas travaillé beaucoup, mais c'était une belle balade dans les montagnes, à la frontière autrichienne (l'auberge de jeunesse était située en Autriche, et nous avons fait nos mesures en Allemagne).
          On a vaguement recommencé à regarder les oiseaux, on voyait les aigles royaux planer au-dessus de nos têtes.. Les autres sont partis à la chasse aux papillons avec des filets à papillons, tandis que nous faisions nos reconnaissance de plantes. D'ailleurs, je n'avais jamais vu autant de papillons concentrés à un même endroit. Ceux-ci disparaissent vraiment à une vitesse hallucinante, premières victimes des pesticides et de l'urbanisation.
          Le dernier jour, tandis que les professeurs continuaient leur inventaire, nous avons fait une boucle dans les montagnes autrchiennes. On a trempé nos pieds dans un torrent glacé, et on s'est pris de la pluie sur la tête sur le chemin du retour. Evidemment, pendant toute l'excursion, je n'avais pas de vêtement de pluie mais juste un petit pull, je n'ai fait que l'échappée belle pendant trois jours .


          Sur la fin, nous avons droit à une présentation du parc national de Berchtesgaden, par les responsables de ces deux unités. Malheureusement, puor changer, j'ai eu des difficultés à me concentrer pour écouter. J'en ai profité pour prendre contact pour un éventuel stage (ma première carte de visite à visée professionnelle dis donc). Je me vois bien l'anée prochaine 5 mois dans les montagnes avec un filet à papillon, c'est peut-être encore une lubie mais l'idée me fait sourire, alors pourquoi pas.

          Pour finir, un petit mot bavarois, qui affirme que les Bavarois sont bilingues :

Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 11:41
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          Lundi, je suis allée faire des relevés botaniques dans Freising, notre mission générale à tous étant de relever tous les biotopes de Freising. Nous avons écopé de la zone la plus éloignée, nous nous rendons donc sur le champ de bataille à vélo, bien rodés sous nos vêtements de pluie alors que le soleil, dès 9h du matin, bat son plein (on avait tout prévu parce que le week end avait été odieux dans ses changements d'humeur intempestifs).

          Dans un premier temps, je me suis rendue compte que j'étais une crotte dans la reconnaissance des plantes. Non pas que je le savais pas, mais il y a des moments où on se sent plus crotte que d'autre. Surtout en comparaison aux Allemands, qui voient des feuilles vertes et savent tout de suite de quelle fleur il s'agit.

          Dans un deuxième temps, j'ai réalisé qu'il fallait avoir des nerfs solides de guerrier pour partir dans ce genre d'expéditions. Dès que les profs sont arrivés, sous prétexte de nous aider, notre ambiance cool et détendue s'est transformée en fonçage tout-terrain à la quête du biotope introuvable. Comprenez : dans une ancienne zone désafectée au portail fermé et entoué par un grillage. Alors on a fait le tour dans le champ, traversé la barrière de bois jusqu'à une zone qui n'était pas la bonne, pénétré un peu plus profond en traversant un ruisseau à l'aide d'un arbre couché par-là, marché au milieu d'orties plus hautes que nous, tout ça pour nous retrouver au milieu de rien. Et bien sûr, le plein soleil toujours au-dessus de nos têtes, les profs innocents nous stoppant en plein milieu d'un trou d'ombre pour nous parler de la richesse en nutriment du sol, de sa porosité, de ses possibilités, et pouruqoi c'est comme ça.

          Et quand c'est fini, on recommence... direction un pont, des prairies... Trois heures plus tard, les profs décident enfin de nous lâcher, pour aller voir le dernier groupe. Résultat : café, et direction la maison pour aller voir le foot.

          Je finis sur un dernier conseil : en cas de piqûre d'ortie, frotter immédiatement les endroits touchés avec des feuilles de plantain : paraît que ça limite la douleur et l'apparition de plaques.

Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /Juin /2008 10:09
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          Nous sommes partis dans le cadre du cours de Gartendenkmalpflege (c'est de l'entretien des jardins historiques : j'avoue, c'est pas très traduisible), le programme était bien sûr chargé d'architecture, de châteaux et de jardins privés.

          Bauhaus à Dessau : c'est un mouvement architectural inspiré par Le Corbusier. Avant la Seconde Guerre Mondiale, une école a été fondée à Dessau, alors pôle économique important. Cela se traduit par des lignes épurées, des structres très rectangulaires, et des jeux de couleurs et de matériaux.
























          Jardins privés : ces jardins se trouvent, sans surprise, dans des propriétés luxueuses. Le premier nous a impressionné par son impeccabilité mais m'a déçu par son côté inutile : quasiment pas d'endroits pour s'asseoir, on rentre dans le jardin d'agrément visible seulement des différents pavillons qui jalonnent la propriété (il y avait même des toilettes de luxe, le plus triste c'est que le propriétaire ne doit pas y passer beacoup de temps dans son jardin). Le deuxième était un jardin japonais occidentalisé, vraiment magnifique mais moins bien entretenu, un jardin de contemplation utilisable en toute période. La propriétaire nous a confié qu'il lui était difficile d'avoir un jardin sans pouvoir choisir ce qu'elle allait planter et comment, mais qu'elle acceptait ces contraintes car le jardin en valait vraiment la peine, du fait de son histoire (il faut dire que le rendu était splendide). On apprend donc comment un jardin peut changer, pourquoi il est placé sous "protection des jardins" et quelles sont les contraintes qui en résultent (contrainte d'entretien, de référenceà l'histoire, de garder les concepts originaux...).






















(à partir d'ici il manque quelques photos, revenez d'ici la semaine prochaine !)

          Sanssousi : Château et parc célèbre de Potsdam, on a tout fait au pas de course alors que ça aurait mérité de pique-niquer sur l'herbe. Les pavillons "à la chinoise", l'orangerie, les escaliers qui forment une perspective irréaliste, on aborde alors l'ingéniosité des paysagistes, jardiniers et architectes de l'époque.

          Luisenstädtischer Kanal à Berlin : ce parc, situé dans l'ancien no man's land séparant les deux Berlin, devait être aménagé à la suite de la chute du mur, mais pour des raisons budgétaires, cela ne s'est pas fait tout de suite. Les couches de végétation ont alors poussé naturellement, et quand les architectes ont pris en main le projet tel qu'il avait été conçu à l'origine, les habitants du quartier se sont offusqués en disant qu'ils voulaient garder cet espace de renouveau tel qu'il était. Un compromis a alors été élaboré,ce qui donne un résultat intéressant. Cette grande ligne droite se poursuit par un énorme bassin contenant de l'eau d'infiltration, ce qui a limité les problèmes d'inondation à Berlin. On apprend ici comment le projet a été construit, dans le respect des volontés passées et des attentes d'aujourd'hui. Je ne vous cache pas que ça a coûté une fortune.

          Hufeisensiedlung : il s'agit ici d'un quartier qui demande à être placé sous protection historique pour obtenir des crédits. On a commencé par une histoire qui m'a marqué : l'escalier qui mène au centre formé par l'enchaînement des bâtiments a été refait. Pour retrouver l'apparence du matériau d'origine, il a fallu passer toutes les pierres au four, ce qui a coûté extrèmement cher. Malheureusement, les pierres n'étaient pas résistantes au gel... au premier hiver, tout à cassé. Ils ont eu à peine l'argent pour en refaire une petite partie ! Les difficultés de gestion de la cité sont renforcées par le fait que les loueurs d'origine sont maintenant propriétaires de leurs maisonnettes, ce qui leur permet de les aménager à leur guise. On assiste à l'apparition de volets roulants, les haies ne sont plus taillées au même moment, les jardins sont très hétérogènes, etc. ce qui donne une étrange atmosphère au quartier. Du coup, certains se sont mobilisés pour dresser une charte, et demandent en même temps le classement en zone protégée pour re-coordoner le tout (et avoir des moyens pour le faire).
          C'était très intéressant, cela montre bien que connaître l'histore d'un lieu permet de le comprendre. Même si j'avoue que des fois, j'ai l'impression que les gens s'embêtent dans des combats perdus d'avance : il est vrai que c'est le témoin d'une histoire (j'ai oublié de dire que à l'époque, c'était un nouveau concept architectural, d'où les enjeux de maintien), mais c'ets tellement contraignant pour les gens qui vivent là... toujours le problème entre les lois "d'intérêt commun" et les intérêts particuliers.

          Le reste ne m'a pas marqué outre mesure, c'était deux autres parcs de château (dont un immense, et sans clôture pour limiter le terrain, faisant ainsi entrer l'agriculture dans le domaine) et un jardin botanique.

          C'était donc des visites complètes, qui nous aident à visualiser notre futur métier, la manière de gérer les conflits d'intérêts et se poser les bonnes questions (pourquoi est-ce que je veux le faire comme ça, et est-ce vraiment utile ? N'est-ce pas disproportionné ?). Enfin, ce n'est que mon avis, à la lumière de ce que j'ai compris, mais je pense que ça nous mettait face à notre responsabilité.

Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 11:31
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          J'étais partie toute la semaine dernière du côté de Frankfurt am Main, dans le parc naturel de Spessart, dans le cadre d'un stage en foresterie organisé par l'école. Nous étions hébergé dans le château (recyclé en auberge de jeunesse) d'un petit village très mignon, Rothenfelds, situé à une vingtaine de minutes de l'endroit où nous avons travaillé. On y a pris tout nos repas et c'était essentiellement du bavarois (lourd et gras quoi). La pierre locale est rose, il s'agit d'une sorte de grès, et elle est présente dans toutes les constructions.


 


















         Spessart a pour origine "Specht" = pic, et "Art" = espèce : il s'agit d'un espace naturel où se trouvent de nombreux pics qui viennent y nicher et s'y nourrir. Certaines parcelles de ce parc naturel ont été classées zones Natura 2000, et nous devions y faire des mesures pour relever la qualité de l'habitat, de la faune, de la flore.

          La semaine a donc commencé par des exposés, pour nos présenter l es objectifs, les méthodes, puis nous avons fait des sorties pour visiter les environs et faire nos mesures, enfin nous avons préparé et réalisé une présentation pour expliquer nos résultats et en tirer des conclusions. J'étais dans le groupe des plantounettes : nous devions relever les espèces présentes, leur nombre, etc. selon des méthodes de sociologie des plantes. Ce fut l'occaion de réviser les noms latins ! Un autre groupe s'occupait de la structure des habitats, à savoir le nombre de bois mort et vivant, debout ou couché, taille des branches, etc., tandis que le dernier avait pour mission de recenser les espèces d'oiseau, d'insectes et de chauve-souris. Je me suis incrustée dans ce dernier groupe un matin : il fallait se lever très tôt pour entendre le concert des oiseaux et reconnaître les espèces. Par chance, Elodie (l'autre française) et moi, nous nous sommes retrouvées en VIP avec le professeur qui connaissait tout sur le bout des doigts et qui était vraiment passionné (il reconnaît les espèces à leur chant), j'en ai encore les oreilles ébahies et les yeux grands ouverts !







         









          Voilà donc, l'ambiance était très sympa, entre soirées jeux et chants et soirée dehors autour d'un feu, juste le jeudi était un peu ennuyant car c'était la préparation de la présentation et je n'avais pas grand chose à faire (c'est surtout qu'il faut avouer que les Allemands ne sont pas très organisés). On a réussi à s'occuper quand même (cf post de demain). J'y ai certes appris beaucoup de choses (au moins à me servir d'un appareil photo !), mais plus important encore, ce genre de projet apporte beaucoup de curiosité et l'envie d'en savoir plus. J'en ai en outre profité pour me renseigner pour mon stage de l'année prochaine, avec pour conviction majeure : je ne me suis pas trompée dans le choix de mon option de dernière année (à savoir écologie et planification des grands espaces). Ca soulage :)


 












         (Un seul regret : Benjamin, pas mon copain mais celui qui s'occupait des vélos dans la cité U, a déménagé ce matin et on n'a pas eu le temps de se revoir, à cause de ce projet justement. J'en suis un peu tristounette parce que c'est vraiment une personne avec qui je me suis bien entendue et qui m'a suivi dans mes élucubrations et m'a emmené dans d'autres, ce qui est relativement assez rare).
Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 15:12
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